La solution Ascom Réponse Rapide contribue à une réduction de 53% des admissions en soins intensifs en raison de l’AHI

Cet hôpital moderne de 700 lits en Asie du Sud-Est, entièrement composé de chambres individuelles, a obtenu le statut HIMSS de niveau 7 en 2020. Une grande partie du parcours du patient est entièrement électronique. Les tendances de l’état du patient, y compris les signes précoces de détérioration clinique, sont surveillées à l’aide d’un système de notation d’alerte précoce intégré au dossier médical électronique (DME). Malgré cette automatisation, la communication reste inefficace. L’hôpital s’est donc associé à Ascom pour développer une solution Réponse Rapide ciblée. 

Flux de travail post-implémentation

Problème posé

Environ 1,6 patient sur 1000 admis subit un arrêt cardiaque à l’hôpital (AHI). Étant donné que les patients sont soignés dans des chambres individuelles, les équipes cliniques s’appuient fortement sur un contrôle aléatoire de routine. Si une détérioration est détectée lors de ces contrôles ponctuels, la politique de l’hôpital exige qu’elle soit transmise à l’équipe d’intervention rapide appropriée.

Cependant, le seuil d’escalade actuel déclenche souvent des communications inutiles ou trop tardives pour influencer les résultats. Cela contribue à plusieurs défis

Défis

  • Intervalles variables entre les contrôles ponctuels de routine
  • Volumes élevés d’appels de réponse rapide, dont beaucoup ne nécessitent pas d’intervention urgente
  • Augmentation du nombre d’AHI, dont certains sont manqués ou transmis trop tard

L’hôpital utilise déjà un flux de travail d’activation code blue

  1. Les données vitales du contrôle aléatoire sont automatiquement téléchargées dans l’EMR
  2. Le score national d’alerte précoce 2 (NEWS2) est calculé
  3. Des scores élevés déclenchent une alerte vers le middleware, qui envoie des notifications par e-mail et SMS à l’équipe Réponse Rapide 

Malgré cette automatisation, la communication reste inefficace. Les alertes sont envoyées à grande échelle, sur la base de la matrice d’escalade et sans contexte sur le patient ou la situation clinique. Par conséquent, les soignants ont du mal à déterminer si une alerte est pertinente pour eux. Les messages sont souvent négligés ou considérés comme étant la responsabilité d’une autre personne, ce qui réduit l’efficacité du système.

Impact de la solution

L’impact de la solution peut être résumé dans trois domaines clés :

Surveillance continue des patients grâce à la technologie portable. La mise en œuvre d’appareils portables a réduit le temps nécessaire pour mesurer et documenter les signes vitaux de 1 minute et 13 secondes, ce qui représente une diminution de 54,9% de la durée des tâches à chaque fois que les signes vitaux ont été capturés. L’intégration des données portables dans l’EMR a également permis de réduire de 14,5% les erreurs de documentation de la fréquence respiratoire, améliorant ainsi la précision des données et la prise de décision clinique.

Spécificité améliorée du score d’alerte précoce pour le risque AHI. Les ajustements apportés à la logique de notation NEWS2 ont permis à l’équipe Réponse Rapide d’identifier plus tôt les patients à risque et d’intervenir plus efficacement. Ce changement a entraîné une réduction de 53% des AHI nécessitant un transfert en USI, passant de 1,6 à 0,85 cas pour 1000 patients, ce qui équivaut à 0,75 AHI de moins pour 1000 patients.

Amélioration de la communication et de la responsabilité en cas de réponse rapide. En rationalisant le flux de travail d’alerte et en délivrant des alertes NEWS2 enrichies (y compris le contexte du patient) via Microsoft Teams, les temps de réponse ont considérablement diminué. Les alertes parviennent désormais à l’équipe Réponse Rapide en 26 secondes en moyenne, par rapport à l’objectif de 3 minutes de l’hôpital pour les événements en zone bleue et rouge.

Résultats

1,22 minutes de temps infirmier économisées par contrôle ponctuel
53% de réduction de l’IHCA via la modification NEWS2
Délai de réponse de 26 secondes à l’alerte IHCA modifiée

Économies estimées

Avec 0,75 pour 1000 patients en moins souffrant d’AHI nécessitant des soins intensifs, et un volume annuel d’hospitalisations de ~43400, l’hôpital évite environ: 

  • 32,55 admissions en USI par an,
  • chacun avec un séjour moyen de 4,9 jours en USI, soit un total de
  • 159,5 jours de lits économisés en USI par an.

Pour un coût de 1264 $ par jour de lit en unité de soins intensifs, cela se traduit par une économie annuelle estimée à : 201601,68 $ par an.

Conclusion

Bien que plusieurs fournisseurs aient été engagés pour ce déploiement, Ascom dispose du portefeuille et des capacités nécessaires pour fournir l’ensemble de la solution de manière indépendante, de la surveillance continue à l’alerte clinique et à l’intégration du flux de travail.

Vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont Ascom peut soutenir votre organisation et vous aider à optimiser les soins aux patients ? Contactez-nous ici.

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